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2017-09-06| Féminine et connectée
SIVOP : Une entreprise qui a compris

J’aime flâner dans les rayons de mes grandes surfaces préférées à la recherche de nouveaux produits à tester. Cependant, étant une personne qui a ses ‘petites habitudes’ telles une retraitée de 70 ans, je change rarement de marque en ce qui concerne les produits cosmétiques, craignant une réaction allergique qui me ferait ressembler à un alien en quelque secondes.

Devenue maman, mes craintes ayant cru de façon exponentielle, je fais très attention aux produits que j’utilise pour l’entretien de leur peau fine et fragile (le beurre de karité restant une valeur sûre cela dit).

Mais il existe cependant des entreprises ivoiriennes présentes depuis des décennies qui ne m’ont jamais déçu. SIVOP est une d’entre elles ; présente depuis X années en Côte d’Ivoire, j’ai remarqué un changement depuis quelques années quant à non seulement sa façon de communiquer, mais également à ses différentes gammes de produits qui se sont élargies pour le plus grand plaisir de ses clients.

SIVOP est une entreprise créée en 1985 , et présente dans près de 26 pays.Elle était surtout connue pour sa gamme phare : SIVODERM, qui est axée sur le soin des peaux à problèmes : acné, boutons de chaleur (bourbouille), dartres, points noirs etc. Une gamme qui en a sauvé plus d’un (avouez le), car le soin est rapide, et efficace.

L’entreprise donne désormais l’image d’une équipe jeune, dynamique et jamais à court d’idées. En prenant le cas de sa gamme pour enfants ‘HELLO KITTY’ qui est mon coup de cœur absolu, je suis à chaque fois émerveillée quand je vois le rapport qualité-prix des produits qui la composent.

Son arrivée fracassante a commencé avec une eau de parfum déclinée en deux senteurs, différenciées par deux couleurs de packaging différentes : l’une bleue et l’autre rose.

J’ai tout de suite adoré la senteur gourmade et féminine tout en restant légère et adaptée aux enfants car les parfums et autres eaux de Cologne sont très souvent source de rhumes pour les plus jeunes. Depuis que je les utilise pour mes filles, je suis totalement satisfaite.

Quelle belle surprise cela a été pour moi quand j’ai vu que la gamme s’était élargie : dentifrice, savon, talc en poudre parfumé, eau de Cologne,crème… Et comment ne pas arborer le sourire le plus éclatant quand je vois les prix adaptés à toutes les bourses et la qualité irréprochable de ces produits. Le talc est doux, délicatement parfumé , l’eau de Cologne se décline en plusieurs senteurs et formats du style de poche ( je me suis pris un flacon pour ma propre utilisation, j’avoue ) , le dentifrice est convient tout à fait aux dents de lait .

C’est pourquoi je recommande à toutes les mamans (et les papas !) de tester ces produits si cela n’a pas été encore fait.

Je suis intimement convaincue qu’une marque doit se renouveler et ne jamais cesser d’innover. Obtenir la licence de SANRIO pour le personnage emblématique HELLO KITTY qui a un capital sympathie phénoménal dans le monde entier est un pari réussi selon moi.

SIVOP ne s’est pas arrêtée à la cosmétique pour enfants, elle s’est lancée dans les huiles (avocat, argan…),les crèmes dépilatoires, a créé de nouveaux savons de toilette, des produits pour les peaux particulières des hommes… et j’en passe.

Dans un monde où il est de plus en plus difficile de trouver des produits de qualité à moindre coût, les entreprises qui réussissent ce pari sont à féliciter et à encourager, en leur donnant des idées et en apportant des critiques constructives afin de leur permettre de tendre vers la perfection.

Au-delà du côté qualité des produits, il y a également la com.

Mettre en œuvre une com digitale qui se veut de proximité avec ses clients, organiser des jeux, faire de vidéos comme le ‘mannequin challenge’ dont je me suis délectée, avec une mise en scène bien pensée et même des effets spéciaux, permettant au public de découvrir l’équipe de SIVOP était un coup de maître ; le jeu pour Pâques, a, en disséminant des œufs de Pâques dans différentes pages de son site internet, fait découvrir par ricochet non seulement le site en attirant du trafic mais aussi ses produits ( je dois reconnaître que j’ai découvert certains de leurs produits grâce à ce jeu, même si je n’en suis pas forcément la cible) . Et il en est des visuels sur lesquels prône le macaron du ‘LABEL OR’ décerné par le Label des Consommateurs Africains, signe que le constat est unanime.

De nombreuses entreprises ne pensent pas quelles peuvent toucher leur cible de façon plus ‘intime’ en humanisant leur marque, par des actions subtiles et en utilisant les bons canaux. Je ferai bientôt un billet à ce sujet, en expliquant quel réseau social utiliser pour quelle cible, sachant que certains réseaux tels que twitter et LinkedIn ne commencent juste à trouver leur public en Côte d’ivoire.

2016-02-03| Jeune Afrique
En Côte d’Ivoire, Ali Hojeij bouscule Unilever et Nestlé

Cosmétiques, lessive, mayonnaise… Sur ces produits, le patron de Sivop et de Sipro-Chim s'est taillé la part du lion. Aujourd'hui, il se lance dans les bouillons en cube. Au grand dam des multinationales.

Ali Hojeij est un homme discret, insaisissable, toujours entre deux avions qui l’emmènent de Paris à Beyrouth ou à Abidjan. Sur lui et sur ses entreprises, Sipro-Chim (produits alimentaires et produits d’entretien) et Sivop (parfums et cosmétiques), les informations sont rares. Le groupe est pourtant un poids lourd en Côte d’Ivoire. Et l’effervescence qui règne autour de son immense usine de Yopougon est là pour le rappeler : une cohue de manutentionnaires qui chargent, dans les ruelles inondées par les orages, des camions de dentifrices, crèmes corporelles et autres détergents qui seront écoulés dans tout le pays.

Bientôt, ces véhicules transporteront un nouveau produit que le patron libanais concocte depuis des mois avec ses équipes. « Nous nous lançons dans le bouillon ! » lâche le PDG lorsqu’il nous reçoit dans les locaux de la direction – qui contrastent, par leur calme, leur carrelage immaculé et leur système de reconnaissance digitale à l’entrée, avec le chaos du dehors. À l’évocation de ce projet, Ali Hojeij, habituellement très réservé, s’anime. Et pour cause, l’affaire n’a rien d’anecdotique : il se vend chaque année quelque 30 000 tonnes de bouillons en cube en Côte d’Ivoire, selon le cabinet Sagaci Research, ce qui représente pas moins de 90 milliards de F CFA (137 millions d’euros).

En s’attaquant à ce créneau, Sipro-Chim va chasser sur les plates-bandes du géant Nestlé, qui culmine avec sa marque Maggi à environ 75 % de parts de marché, suivi par Jumbo (de l’espagnol GB Foods), Doli (du sénégalais Patisen) et Maxi Goût (de l’ivoiro-libanais Eurofind). « Nous y allons parce que le marché est gros, explique le patron au regard clair sous des sourcils en bataille. Mais nous savons que Nestlé nous prépare un cadeau de bienvenue… » Le sourire de l’homme d’affaires trahit bien plus d’impatience que de crainte.

Course

Car ce n’est pas la première fois qu’Ali Hojeij empiète sur le terrain des multinationales. Lancée il y a moins de cinq ans, sa mayonnaise Aromate est parvenue à détrôner la marque locale d’Unilever en Côte d’Ivoire. Dès 2013, son produit avait conquis près de 15 % de parts de marché, contre 8 % pour la mayonnaise Calvé – mais le géant néerlandais distribue aussi sa marque internationale Amora, qui détient 10 % du marché, selon Euromonitor. Depuis, les deux parties se livrent une course aux capacités de production : tandis qu’Unilever construit une nouvelle usine à Vridi, Sipro-Chim installe de nouvelles lignes dans son fief de Yopougon.

Quelques années auparavant, c’est dans la lessive que le groupe ivoiro-libanais avait lancé l’offensive, parvenant avec sa marque Nil (14 % de parts de marché, toujours selon Euromonitor) à se placer en deuxième position derrière la célèbre Omo d’Unilever (18 %). Mais la partie fut moins facile. « Nous avons beaucoup souffert au début, car ici le consommateur ne va pas acheter de la « lessive », il va acheter de l' »Omo », admet Ali Hojeij. Pendant deux ans, Unilever n’a pas arrêté : des guerres de prix, des promotions, tout un tapage… Ils ont mis tout leur budget communication sur Omo, peut-être 3 ou 4 milliards de F CFA… »

Nous sommes plus proches du terrain, du marché et des clients que les multinationales, explique-t-il sans triomphalisme


Pour enfoncer le clou, Sipro-Chim a mis sur le marché, en 2015, un nouveau produit plus haut de gamme, Bêko, qui commence à se faire une place et ne manquera pas d’écorner un peu plus l’ancien monopole d’Unilever dans le vocabulaire de la lessive. Le groupe néerlandais, qui reste par ailleurs loin devant sur d’autres produits comme les dentifrices, n’est pas le seul à accuser le coup. Ainsi Nestlé voit-il son lait en poudre Nido concurrencé par la marque ProLait, lancée récemment par Sipro-Chim.

Comment Ali Hojeij réussit-il ces tours de force ? « Nous sommes plus proches du terrain, du marché et des clients que les multinationales », explique-t-il sans triomphalisme. Sipro-Chim est avant tout une entreprise locale, capable de jouer sur les prix dans un marché des biens de consommation où le pouvoir d’achat est, dit-il, « un facteur bien plus déterminant » que l’attachement à la marque : ainsi, les petites portions de Nil s’alignent sur les prix d’Omo, tandis que les gros paquets sont moins chers.

Le patron mise ensuite sur un atout majeur face aux groupes étrangers : fin connaisseur du terrain ivoirien, son groupe possède son propre réseau de distribution. Un chaînon stratégique qui permet d’aller « au plus près des petits revendeurs », privilégiés par plus de 90 % des consommateurs (contre moins de 10 % pour les centres commerciaux, selon Sagaci Research).

« C’est une belle société, salue un industriel. Ce sont tout d’abord des Libanais : ils ont le sens de la concurrence, de l’entrepreneuriat, des opportunités. Ensuite, les sociétés locales de ce type font preuve d’une agilité incroyable face aux lourdeurs des multinationales, qu’il s’agisse de lancer un produit ou de payer moins de charges. Ce sont des start-up, mais à un niveau industriel. »

Locomotive

Aujourd’hui, le groupe formé par Sipro-Chim et Sivop est devenu rien de moins qu’un mini-Unilever. La branche parfums et cosmétiques a engrangé quelque 25 milliards de F CFA de chiffre d’affaires en 2015 (en hausse de 10 % par rapport à l’année précédente), pour un résultat net de 900 millions de F CFA. Dans ce secteur, la concurrence reste, malgré le renforcement de L’Oréal (qui a établi un partenariat local de production et de distribution avec CFAO début 2015), principalement locale : sur les parfums, soins capillaires et corporels, notamment les crèmes éclaircissantes, Sivop affronte la Nouvelle Parfumerie Gandour, qui appartient à la famille libanaise éponyme.

Le marché des cosmétiques se porte bien en Côte d’Ivoire, et la demande à l’export vers les pays du continent (Togo, Sénégal et RD Congo) représente des volumes intéressants pour Sivop, qui, pour renforcer son offre, s’est associé au groupe allemand Henkel, dont il importe les marques Fa (gels douche, shampoings et déodorants) et Vademecum (dentifrices).

Mais le créneau des produits alimentaires et des produits d’entretien est beaucoup plus dynamique. Bien plus récente (début des années 2000), cette activité représente désormais près de 50 % des revenus du groupe, avec un chiffre d’affaires de 22 milliards de F CFA en 2015, pour 1,2 milliard de résultat net. Le patron voit d’ailleurs dans ce segment la future locomotive de son business.

Qu’envisage-t-il pour l’avenir ? Autour du patriarche, le clan est en place. Tandis que son frère Youssef œuvre au département recherche et développement, ses fils Karim et Wassim occupent des postes de direction. À 64 ans, Ali Hojeij, qui possède d’autres affaires en France (les parfumeries Paris bleu) et au Liban (Isofood), prétend qu’il aimerait lever le pied « pour profiter un peu ». Sur ce point, on a bien du mal à le croire.

Marion Douet

2015-13-11| LeBabi.net
Comment l’ivoirien SIVOP résiste aux multinationales des cosmétiques

A Abidjan, SIVOP, le spécialiste ivoirien des cosmétiques et des produits d’hygiène se partage le marché avec les plus grandes marques internationales. Grâce à sa capacité de distribution sur les marchés traditionnels, il parvient à rester dans la course. Un reportage de Réussite, émission mensuelle co-produite par Jeune Afrique et diffusée sur Canal Ouest et Centre.

2015-25-04| Abidjan.net
Lutte contre la pneumonie infantile : 600 enfants soignés gratuitement à Abobo par l'ONG AGIS

Près de 600 enfants ont été reçus du lundi 20 au vendredi 24 avril, soit une marge de 120 enfants par jour par le dispositif de l’ONG (Organisation non gouvernementale) AGIS (Association Graine d’Ivoire et Santé) pour un dépistage et des soins dans le cadre de la lutte contre la pneumonie infantile, à Mission Catholique à Abobo. Cette action humanitaire vise la prise en charge des infections respiratoires aigues des enfants de 0 à 5 ans. Une opération de lutte contre la pneumonie qui, à sa phase pilote connait un franc succès dû à l’affluence suscitée au niveau des nourrices à Abobo, bien que d’autres enfants n’ayant pas de carnet de santé n’ont pas été pris en charge.

L’équipe dirigeante de ce projet de campagne de lutte contre la pneumonie infantile est composée du président de l’ONG, M. Sylla Aboubakar, Kinésithérapeute, spécialiste en soins respiratoire d’urgence chez les nourrissons, de Mme Honthaas Nadège, chargée du projet et Mme Reigner Marion, chargée de mission.

Pour l’organisation pratique de la phase pilote à Abidjan, l’ONG AGIS a bénéficié du parrainage du ministre d’Etat, M. Lambert Kouassi Konan, PCA du Conseil du cacao avec la DG, Mme Touré Massandjé.

« Le Conseil du café-cacao qui a voulu lancer cette première campagne à Abidjan, nous suit de près pour voir les résultats et surtout démarrer cela en milieu rural. On espère que ce partenariat va durer longtemps et de pouvoir avoir d’autres partenaires parce que les besoins sont importants, les infections respiratoires aigues, la pneumonie en particulier qui est la deuxième cause de mortalité et d’hospitalisation en Côte d’Ivoire après le paludisme » a confié le président de l’ONG AGIS, M. Sylla Aboubakar.

Il a par ailleurs souligné qu’il y a un travail énorme à faire, dans un contexte ivoirien où les mères n’ont pas en grande partie accès à l’information. Beaucoup de lacunes au niveau de certains conseils d’hygiène, de manœuvre et habitudes que les mamans ont habituellement.
« Ce pourquoi, la valeur ajoutée de cette campagne est l’école des mamans qui est le côté durable. Quand vous avez une mère qui est bien informée et équipée, à qui on explique comment faire son propre sérum physiologique, pourquoi il faut allaiter son enfant jusqu’à l’âge de 06 mois, pourquoi il faut combiner après l’alimentation le lait maternel et l’alimentation en bouillie, jusqu’à l’âge de 01an. On sait que cette maman va transmettre la formation à d’autres personnes, sœurs, mamans, cousines, tantes et voisines » a indiqué le président de l’ONG AGIS, M. Sylla Aboubakar.

Selon lui, ce travail va s’étendre au niveau du programme national de la santé infantile qui veut que cela soit fait au pour les agents de santé communautaire. Il est donc avéré que le travail au niveau communautaire a un impact sensible.

« On soigne, on forme et la prévention est aussi importante que la thérapie. Et ça on n’en est conscient et l’OMS l’a dit, le ministère de la Santé insiste là-dessus, le programme national de la santé infantile soutient cette logique. Et nous avons pris notre bâton de pèlerin avec tous ces jeunes bénévoles pour monter ce projet et sillonner toute la Côte d’Ivoire » a soutenu M. Sylla Aboubakar.

Cette mission doit être menée sur toute l’étendue du territoire et surtout à Abidjan, car bien qu’il y ait plusieurs centres de santé, le besoin reste énorme face à l’immensité de sa population.
« Les autres missions à l’intérieur du pays avaient été réalisées par nos propres moyens. Maintenant, on a eu la SIVOP qui nous a donné tous les échantillons de gel antiseptique, gel alcoolisé pour donner aux mamans comme cadeaux. On a eu aussi Afrik Annonce qui nous a permis une campagne de publicité dans leur magazine pendant quasiment un mois. Et on a eu aussi Awa associée de Solibra qui nous a offert la logistique, les bâches et les chaises » a déclaré le président Sylla Aboubakar de AGIS.

Il n’a pas manqué de remercier toute son équipe à majorité faite de volontaires, de jeunes bénévoles infirmiers, professionnels, diplômés. Il y a deux ans ils n’étaient que cinq, mais aujourd’hui nous c’est une trentaine de personnes et chacun a sa spécialité, notamment des pédiatres, médecins, kinésitherapeutes.

« On espère que cette équipe va grandir parce qu’on aura besoin de ces bonnes volontés et on invite ceux qui sont intéressés par nos projets à nous contacter via les réseaux sociaux » a-t’il souhaité.

Selon les chiffres de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la Pneumonie est la cause la plus meurtrière des enfants de 0 à 5 ans, plus que le paludisme, le SIDA et la rougeole réunis.

JOB ATTEMENE

2014-14-08| CCILCI
Lutte contre la fièvre Ebola : la Chambre libanaise offre 25.000 pièces de produits désinfectants.

Dans le cadre de la lutte contre le virus Ebola, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, Dr Joseph Khoury, a procédé lundi dernier, à la remise d’un don de 25.000 pièces de produits désinfectants d’une valeur de 12 millions F CFA, au ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida. Le président de la CCILCI a salué l’engagement du gouvernement à combattre la fièvre Ebola. La contribution de la Chambre, à en croire le président Dr Joseph Khoury, permettra de lutter efficacement contre la propagation des bactéries via les contacts manuels. Rappelons que le président a effectué le don en présence de son vice-président, Abdallah Sefaoui et des représentants des entreprises donatrices GANDOUR et SIVOP.

2012-07-09| INHP
Certificat de Salubrité

2011-24-01| Abidjan.net
GANDOUR contre SIVOP : Le match des créateurs de beauté

La Nouvelle parfumerie Gandour (NPG) et la Société Ivoirienne de Parfumerie (SIVOP), sont les deux têtes de liste en matière de cosmétique en Côte d’Ivoire. Appartenant tous deux à des expatriés, les deux se livrent une bataille sans merci pour asseoir leur hégémonie sur le marché ivoirien. Chacun possède des atouts mais le match semble équilibré.

L’histoire de la parfumerie Gandhour sur le sol ivoirien commence en 1976 avec le lancement des travaux de construction de son usine de cosmétique, après avoir conquis le Sénégal. C’est le 8 novembre 1977, que l’usine, sise à la zone industrielle de Yopougon est inaugurée. Cela fait donc 33 ans que cette société s’est mise au service de la beauté à l’ivoirienne. Sivop quant à elle totalise moins d’années de présence en Côte d’Ivoire. Elle a en tout 24 ans d’activité. En effet, c’est autour de 1986 que l’usine qui se trouve également dans la même zone industrielle a été mise en activité pour la première fois. Depuis lors la Sivop n’a cessé d’étendre ses activités à partir de la Côte d’Ivoire. A la tête de cette grande société se trouve Ali Hojeij tandis que la famille Gandour est propriétaire de la Nouvelle parfumerie Gandour. Le Directeur Géneral actuel est Mahmoud Abdallah Gandour. Cette dernière a pour slogan « la marque de beauté » tandis que chez Sivop on parle de « la beauté sans limite ».

Par Marius Nouza
nouzatresor@yahoo.fr

2010-04-02| CNPS
Prix du Meilleur Employeur

2008-25-07| Ministère de l'Industrie et de la Promotion du Secteur Privé
Entreprise d'Or - Prix d'Excellence

2008-31-05| ONG Une Lueur d'Espoir
Membre d'honneur de l'ONG Une Lueur d'Espoir